ELISABETH (Isabelle) MELANSON – BUGEAULD (1679- 1718) (39ans)

Elisabeth Melanson est la Grand Mère des Bugeaud/Bujold acadien. Elle rencontre son future époux, Allain Bugeaud un jeune homme de 22 ans, vers 1694 a sont arriver à Grand Pré.  Il est un nouveau arrivé; un chirurgien arrivé de la France.  Il fut probablement recruté par son père Pierre Mellanson à son arrivé à Port Royal.

En 1695, à l’âge de 16 ans, elle épouse Allain Bugeaud et il s’établisse dans le village des Mellanson près de son père.

Le recensement de 1701 démontre qu’il on 2 garçons et une fille, 3 bête à cornes, 9 mouton, 8 cochons et un fusil.

  1. Marie-Josephte BUGEAULD, n. 1695 2.
  2. Joseph BUGEAULD, n. 1699
  3. Louis-Amand BUGEAULD, n. 1701

La même année, 1701,  Allain Bugeauld est le marguiller sortant de la paroisse et il vend à son beau-père Pierre Mellanson des bancs d’église qui cause une chicane qui implique le gouverneur du temps qui doit trancher l’affaire. (Voir Alain Bugeauld et Pierre Mellanson (plus bas)).

En 1702 Allain est un des trois habitant de Grand pré qui vont secourir les survivants du navire La Françoise, qui fut attaquer et bruler près de La Hèvre sur la côte sud de la Nouvelle Écosse. Étant chirurgien il était responsable de donner aide aux survivants.  Il fut payé par le gouvernent pour ses services médicaux incluant ses dépense et médicament utilisé à la Hèvre et à Grand Pré.

Au recensement Français du printemps de 1707 démontre que Allain Bugeaud avait 5 garçons de moins de 14 ans et une fille de plus de 12 ans.  Il n’avait plus de bétail ce qui suggère que son métier de chirurgien, avocat et juge lui donnait une vie un peu plus confortable, lui permettant d’acheter la nourriture requise.

Allain Bugeaud décède en 1708,  il avait 36 ans.  Il laisse sa veuve et 6 enfants

  1. Marie-Josephte BUGEAULD, n. 1695
  2. Joseph BUGEAULD, n. 1699
  3. Louis-Amand BUGEAULD, n. 1701
  4. Olier-Allain BUGEAUD, n. 1704
  5. Paul BUGEAULD, n. 1705
  6. Male, son nom est incomu, né vers 1706-1707

Isabelle Bugeaud se remarie l’année suivante le 30 juillet 1709 à un autre avocat nommée René LeBlanc. René avait 27 ans, Isabelle avait 29 ans.  Ils auront 5 enfant ensemble.

  1. Nom inconnue, meurt à sa naissance, il est inhumé à Port Royal le 13 Avril 1710.
  2. BENJAMIN LEBLANC, née le 06 April 1711, Port-Royal, (1711-1725)
  3. MARIE-JOSÈPHE LEBLANC, née vers 1714 Grand Pré (1721-1762)
  4. DÉSIRÉ LEBLANC, né vers. 1717, Grand-Pré, (1717-1778)
  5. ELISABETH LEBLANC, née le 8 Décembre 1718, Grand-Pré (1718-1818), Son parrain est Joseph Bugeaud, (son demi-frère) et sa marraine est Marguerite Landry

Isabelle Bugeauld LeBlanc décède suite à la naissance de sa fille qui porte son nom, Élisabeth LeBlanc. Son marie, René Leblanc se remarie et sera immortalisé dans le poème de Henry Longfellow « Évangeline ».  Il meurt exilé de l’Acadie en 1758 en Pennsylvanie.

L’histoire de René et isabelle toutefois ne finit pas là.  En 1735 on retrouve des documents qui indique une poursuite financière entre René Leblanc et les héritiers de Pierre Mellanson le père d’Isabelle.

D’après les documents il semblerait que Pierre Mellanson, le père d’Isabelle serait décédé entre le 11 Mars 1721 et la mi-Avril 1723.  Il aurait eu près de 90 ans.  Nous ne savons pas si son épouse Marguerite la précéder ou pas, mais nous savons qu’ils sont tous les deux probablement dans le cimetière de Grand Pré.

La dispute était entre René Leblanc l’ancien marie d’Elisabeth Mellanson Bugeauld qui est décéder avant son père et les héritiers de Pierre Mellanson. Il semblerait qu’un contrat (probablement le contrat de mariage) entre Élisabeth et René donnait certain droit à René.

En 1723 devant une première apparition, la cours trouve en faveur de René.   Suite à cette décision deux autres décision faite par le conseiller John Adams en sa faveur sont rendu le 12 Avril 1723 (23 Avril utilisant le calendrier actuel) et le 29 Aout 1723 (septembre 9 utilisant le calendrier actuel).

Neuf ans plus tard (Mars 1732), René Leblanc présente une autre pétition au conseil du gouverneur disant que les héritiers ne l’on pas payer. Les héritiers sont ordonnés de se présenter devant le conseil Gouvernemental, aucun héritier se présente,  mais ils envoie à la place une lettre.

Le conseil juge que ce n’est pas acceptable et caractérise la lettre comme étant « a very frivolus, Checanning and Impertinent Letter » et décide encore une fois contre les héritiers. Il ordonne au députer des Mines d’exécuter l’ordre premièrement ordonner par le conseiller John Adams immédiatement.

Ceci cause Philippe Melanson, le fils ainé de Pierre Mellanson à se présenter devant le conseille du Gouvernement.  Il demande que l’on ouvre à nouveau la dispute de mars  1732 pour qu’il puisse donner ses explications.  Il est permis de donner ses explications mais ne réussit pas à changer la décision du conseil. Il est ordonné de payer le montant due à René Leblanc qui est présent et de donné confirmation du paiement au conseil.

Le prochain jour, les deux parties annonce qu’une entente a été résolue et qu’un paiement de 1302 livres sera payer à René LeBlanc dans deux mois pour régler l’affaires.

Deux mois arrive et aucun paiement est fait à René LeBlanc et Philipe Melanson refuse de payer. L’entente avait été garantie par Pierre LeBlanc, le frère de René.  Il semblerait qu’après que René à harcelé son frère pour le paiement, Pierre paye la dette.  Malheureusement Philipe Melanson refuse de rembourser Pierre Leblanc qui en Avril 1735 reçois un ordre du conseil gouvernemental qui convaincre enfin les héritiers à rembourser le montant à Pierre Leblanc ce qui apporte à sa fin l’affaire.

Voici l’histore de la famille mellanson et comment Isabel (Élisabeth) crée une descendance avec Allain Bugeaud. On commence avec sont grand-père le Sieur Pierre Melanson dit  LaVerdure et sa famille. Leur origines, leur arrivé en Acadie et visiton l’histoire de la famille afin de donné un appercu des interactions qui vont former la décendance Bugeaud / Bujold. Le nom de famille Melanson se présente dans plusieurs formes durant les années.  Pierre, le père d’Elizabeth et son frère l’écrive Mellanson.  Pour fin d’histoire ont présente le nom Melanson dans les formes trouver.  Toutefois considérant que les deux frères étaient éduqués il est fort peu probable qu’ils ne savent pas écrire correctement leurs noms ce qui suggère que l’épellation correcte est Mellanson. Il est a noté que les documents du temps contiennent des inexactitudes. Comme exemple Charles Melanson dans divers recensement rajeuni, vieilli et rajeunis à nouveau pour reprendre un âge plus exact.  Dans d’autre registre on retrouve les noms français écrit en anglais ou phonétiquement changeant le nom de la personne. Il faut aussi se rappeler que l’orthographe du temps n’est pas celle d’aujourd’hui. Par exemple la lettre F était utilisée pour la lettre S.  On trouve de tel type d’erreur pour les dates et nom enregistré tout le long de l’histoire Acadienne.

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Les gens qui ne savait pas écrire signait leur nom typiquement soit avec une croix pour les Français, ou un X pour les Anglais ou une image tel qu’un oiseau, poison, totem ou autre pour les indigènes.  Elisabeth signe son nom à l’image d’une fleur qui pourrait indiquer l’influence des indigènes que sa famille faisait souvent affaire avec. Des 10 enfants que ses parents ont eu six pouvait écrire (Phillipe, Pierre, Jean, Magdeleine, Anne et Paul).

Sieur Pierre Melanson dit de Laverdure (vers 1608-1677) (69 ans)

 

Pierre Melanson dit Laverdure était un Protestant huguenots calviniste français qui se sauve de la France du au représailles contre les protestant et maria en exil, en Angleterre, une anglaise prénommée Priscilla. Le dernier nom de Priscilla est contesté par divers historien mais est supposer d’être Priscilla Meranson (1) qui fut par après changer a Mellanson, Melanson et ses autres variations. Il est important de noté que les noms durant cette période sont pour la plupart épeler d’une manière phonétique et celui qui enregistrait le nom l’épelait d’après ce qu’il entendait et ces capacités d’écrire correctement.

En 1651 on retrouve à Londre, Angleterre,  Pierre de la Verdure comme parrain de Judith Dempuré (1)

 

D’après les recherches entamées en 2011(3), aupres des registres baptismaux de la paroisse hugenot de Saint Martin In the Fields, situer à Londres en Angleterre, situé du coté nord est de Trafalgar Square, Pierre et Priscilla auraient quatre enfants.

  1. Pierre Meranfon;  ( baptisé le 15 Août 1637 (2)(3) – décès 1720 – Grand Pré, NE ( la letter f était était prononsé comme la lettre s.)

    Le nom Petrus en Latin se traduit a Pierre ou Peter en anglais.
  2. John Meranson; (baptisé le 29 Octobre 1637 –  décès vers 1676 )
  3. Katherina Meranzo; Baptisé le 19 Avril 1640 (2)(3), aucune autre information est connue, en 1658 elle aurait eut 18 ans, il est possible qu’elle est marier ou décédé expliquant pourquoi elle n’a pas suivie la famille en Acadie.
  4. Charles Meranzon; (Baptisé le 14 Décembre 1642 (2)(3) – décès 1700 – Port Royal, NE)

    Le nom Caroln un abréviation pour le nom Carolus en latin qui se traduit à Charles.

L’Église des Meranson fut construite par le roi Henri VII vers 1540 et fut agrandi vers les année 1600 durant le règne du roi James I.   A côté de l’église existait une école qui aurait pu être l’école ou les frère Melanson on reçus leur éducation. D’après les diverses lettres écrites par les frères en plus de leur signature il est évident qu’il avait reçu une éducation.

Signature de Pierre Mellanson

Signature de Pierre Mellanson

Signature de Charles Mellanson

Signature de Charles Mellanson

 

Leur parroise étant à proximité des centre gouvernementaux tel que Whitehall, The Rooms of Parliaments et le palais royal de St. James, l’église de St. Martin in the Fields était côtoyer par la noblesse, membre du parlement, courtier, les membre du service civil, et autre personne distinguer. Cette concentration de personnages important qui pouvait se permettre des articles dispendieux tel que parfum, perruque, des produit de soie, vin, habit fait sur mesure, pâtisserie, music, etc,  présentait une opportunité pour les artisan Huguenot et marchant établit dans la région tel que Pierre Melanson Sr. dit Laverdure.

Les registres de taxe du temps démontre des entré pour un Peter Meranson  avec divers épellations de son nom.

  • 1645 – Mr Morranson, Bow Street, Covent Garden, Overseers Account, 4 shillins, 4 pence.
  • 1645 – Mr Morransome, Bow Street, Poor rate, 8 shillings, 8 pence
  • 1647/8 –  Mr Maranshaw, Bow Street, Overseers Account, 8 shillings, 8 pence
  • 1654 – Peeter Morranson was named one of four scavengers for Long Acre Street
  • 1656 – Peter Moransoe, Long Acre South, Poor rate, 10 shillings, 10 pence
  • 1657 –  Peeter Moransoe, Long Acre South, poor rate, 10 shillings, 10 pence
  • 1658 – Peeter Morensoe, long Acres South Side Poor rate

La paroisse avait divers taux de taxes qu’il imposait sur les résident dont « Poor rate » pour les pauvres, le « Scavenger rate » pour ceux payer comme Scavenger.  Un Scavenger supervisait le nettoyage des rues et maintenait certain compte pour la paroisse.  C’était les « Rakers » qui faisait le nettoyage des rues, des ordures, déchet d’animaux etc.  Le taux d’imposition était basé sur la valeur de la propriété que la personne appartenait ou louait.

Même si plusieurs huguenot connaissait des succès, ils étaient considérés des immigrant et leur droit était limité par certaines loi. Pour un frais il pouvait obtenir certain droit additionnel en faisant une demande pour « denization » qui leur donnait le statut de résident permanent.

Le 28 juin 1655 un Peter Maranton, de la ville de Westminster, qui était un marchand de vin, reçu le droit de « denization ». Il était sur la liste d’applicant qui était « all aliens born, of whose good affections to the Government now established we are well satisfied ».  (4) Ce change coincide avec un changement d’addresse pour fin de taxes..

Sur la liste des contribuable d’impôt pour 1658 le nom de « Peeter Morensoe »est barré indiquant qu’il ne réside plus à l’adresse.  Ceci est consistent avec le fait qu’il est parti avec sa famille en Acadie au printempt 1657.

Emmené en Acadie avec sa famille par Thomas Temple au printemps de 1657 il arrive abord du bateau «Satisfaction » à Boston et apres à Saint Jean NB  au Fort la Tour. Pierre, Priscilla et John vont vivre leur séjour en Acadie au Fort Latour.

Pierre, son épouse et leur fils John reste en Acadie pour 10 ans et se retire à Boston après le traité de Bréda en 1667 qui redonne à la France l’Acadie. ( Voir la section sur Priscilla Meranson pour savoir pourquoi ils sont parti vers Boston).

Les frères Mellanson (Charles et Pierre) s’établisse près de Port Royal (aujourd’hui Annapolis Royal N.E. ou l’établissement Mellanson est un site historique) ou ils épousent des Acadiennes et commence leur familles et descendances.

Pour les parents, Boston n’était pas beaucoup mieux que l’Acadie car on apprend que Pierre Laverdure:

« lost his all and lived in great penury” (5)

Ceci fit qu’ils sont devenus dépendant de leur fils John pour leur survie. Malheureusement John était un aventurier ce qui vas compliquer leur vie.

 

 

Trafalgar Square avec l’église Saint Martin in the Fields en arrier plan.  Cliquer pour agrandir

 

 

Reference:

(1) The Melanson Story Acadian Family, Acadian Times by Margaret C. Melanson, 2014 p 5.  L’auteur touve en 1998 dans les record Hugenot daté le 18 Février 1651 de l’ëglise situé sur la rue Treadneedle à Londre, Angleterre que Pierre de la Verdure était parrain de Judith Dempuré fille de Ruben Démpuré et de Judith Despinay. La marraine était Marie Despinay épouse de Jean de La Clef. Noté que la date enregisté est équivalent de nos jour au 28 Février 1652 due au changement au calendrier Grégorien(2) utilisé aujourd’hui.

(2) Le Calendrier utilisé en Angleterre avant le 14 Septembre 1752  n’est pas le calendrier Grégorien utilisé aujourd’hui. Alors les dates enregist’re sur les documment du temps doivent être ajuster en ajoutant 10 jour pour les année 1600 et 11 jours pour les année 1700. Si une date existe entre Jan1 et Mars 24 il est aussi nécessaire d’ajouté une anné à la date, due au fait que l’ancien calendrier se terminait le 25 mars.

(3) Paul Delaney, Les Melanson en Angleterre, Les Cahiers de la Société historique acadienna, vol 43, no. 3, p44. Record baptisimal obtenue du “Vicard and Churchwardens of Saint Martin-in-the-Fields”, London England.

(4) William A. Shaw, letters of Denization and Acts of naturalization for Aliensin England and ireland, 1603-1700, The HuguenotSociety of London, 1911, p69.

(5) Pettition de Priscilla Laverdure, 3 May 1677, MA Suffolk, Vol 18, P1592.

John Laverdure (vers 1637- 1677) (40 ans)

John Laverdure fut tout probablement éduquer à Londres comme ses frères. A son arrivé en Acadie il se rapproche des Micmacs et apprend leur langue.

Jonh support ses parent et gagne sa vie comme marin et commerçant. Les marins du temps font face à la réalité du temps qui est la guerre et au piratage. Les marins du temps sont volontairement ou involontairement impliquer dans ces types d’aventures.  John semble avoir été impliquer dans ces aventures car son nom était bien connu sur les côtes de la Nouvelle Angleterre et Acadie.

Une de ces aventures arrive en 1672 durant le temps ou la Hollande disait appartenir le territoire. On peut le retrouver au milieu de divers attaque et acte de piratage qui aboutisse avec succès pour lui.

Malheureusement le 9 Novembre 1675, il participe à une autre aventure qui se termine avec des conséquences désastreuses pour ses parents.

Le 9 Novembre 1675, Henry Lawton, John Laverdure, John Glover,et William Waldern décide de louer un bateau à la recherche d’aborigène. Il loue le “Endever”.  Ils achètent des marchandises pour faire le commerce, tel que du tabac, 864 pipes, 1,152 bouton, 288 bouton de soi, et une variété de textile.

Il part de Boston et met le cap vers l’est, le long de la cote Atlantic.  A Machias et au Cape Sable, avec l’aide de John comme traducteur il réussit à convaincre 17 homme, femme et enfant aborigène à embarquer sur le bateau. Ces aborigènes avaient une entente de paix avec la Nouvelle Angleterre mais ils sont mis dans la cale et vendue comme esclave sur l’il Fayal aux Azurs (à peu près 1600 km à l’ouest du Portugal dans l’océan Atlantic).

Ces enlèvements font rage auprès des aborigène et Anglais qui craigne la guerre avec les aborigènes.

Le 23 Aout 1676, un mandat est publier pour l’arrêt de Henry Lawton et William Waldern les principaux dans cette affaires.

John Laverdure et ses trois associer, ainsi que le capitaine de l’Endever apparaisse en cours à Boston. Lawton et Walden sont emprisonner. Laverdure, Glover et le Capitaine sont sous caution de 100 livres pour garantir leur apparition en cours. John, n’ayant pas l’argent convint le propriétaire du logis de ses parents Samuel Sendall, de lui avancer les fonds.  Le 5 Septembre 1676, John ne se présente pas en cours. Samuel Sendall doit remettre à la cours le montant de “£100 pounds”.

D’après Priscilla, John Lavendure savait présenter mais il était en retards et la cours avait déjà ajourné. Elle dit  « of his ignorance or how far by any concerned inveigled, she did not know”.  John disparait car en Mai 1677, huit mois plus tard il était encore absent.

Il est difficile de croire que John aurait abandonner ses parents qui dépendait de lui. Même s’íl s’est sauver il a peu de raison pour ne pas avoir retourner. Surtout qu’il n’existe pas de mandat d’arrestation pour lui et que ses complices s’en sorte avec acquittement ou une amende.

Il n’apparait plus après cette date. Est-il mort dans une autre aventure ou par d’autre entremise nous ne savons pas.

Signature de John Laverdure

Signature de John Laverdure

Contrat pour le bateau “Endever”.  Cliquer pour agrandir

Avec la disparition de John et le payement de caution par Samuel Sendall laisse Pierre et Priscilla en mauvaise posture. Pour que John puisse obtenir la caution de 100 livres de Mr.Sendall ils ont due garantir la dette.  Mr. Sendall allait perdre £100 Livres et il veut être rembourser.

Pierre essaye de trouver John et part pour L’Acadie ou il croit que John serait peut-être avec ses frères. Il ne le trouve pas et Pierre décède vers 1677 soit en Acadie, soit sur son voyage de retour de sa visite en Acadie ou à Boston.

« not hearing of, or seing his son John, nor knowing what was become of him, that had been the staff of his age,  & only support by his labours to be maintayned, being very aged it went to his heart. » (6)

Un document de la cour de Boston de 1677 (la pétition de Priscilla du 3 mai 1677 (6) ) a enregistré le défunt mari de Priscilla, “Peter Leverdure”, comme étant un Français et un protestant et «Priscilla Leverdure» comme étant une Anglaise. Ce document a aidé les chercheurs en début, comme le père Clarence d’Entremont, établir une connexion entre Pierre Laverdure, sa femme Priscilla et fils Pierre et Charles. Le document a également servi à éclaircir la demande persistante que les origines de la famille Melanson étaient écossais. Sur la même note, à propos de réfuter les prétentions de naissance écossaise (cette fois pour Pierre et Charles Mellanson), un second document, écrit par John Adams en 1720, décrit de manière décisive de Pierre Laverdure fils Pierre (Beau-Père de Alain Bugeaud) comme étant “an aged English Gentleman who came into this Country with Sir Thomas Temple and lived here ever since” .

La pétition se poursuit indiquant que le mari de Priscilla avait quitté “[St.] John fort (Fort LaTour) pour échapper à la colère de ses compatriotes « papistes» (Catholique Français). Cette dernière déclaration suggère clairement que Pierre était un huguenot français qui aurait quitté la France quand la tolérance du gouvernement catholique Français pour les Huguenots protestants ont commencé à se détériorer rapidement au cours des années 1620. Soit en raison des problèmes de déroulement en France ou pour une autre raison, Pierre a fini en Angleterre ou lui et Priscilla se sont mariés vers 1630.

Priscilla Meranson (vers1610-1692) (82 ans)

Vers ou après la mort de Pierre Laverdure, Charles Melanson leurs fils envois vivre avec sa mère à Boston sa fille ainée Marie Melanson.  Elle avait 13 ans à la mort de son grand-père.  Marie Melanson prend le nom de Marie Laverdure et devient une protestante fidèle comme ses grand-parents.

Avec la mort de son mari, Priscilla hérite de la dette du cautionnement de son fils John.

Priscilla essaye de faire éliminer ou au moins réduire la dette.  Le 3 Mai 1677, Priscilla fait une demande à la cour pour leur pitié sur l’affaire.

“your poor petitione(r), a poor and deplorable Widdow, having nothing left but a smale household Goods of bedding, some petwer brass pt. (plate) knowing that hir Landlord Sam(e)l Sendall, if he be forced to pay that bond forfeiture, will come & teare away hir bedding etc : & what little she hath to uphold her sorrowfull life, having forced hir and hir late husband to give him bond to save him harmless”

elle dit aussi:

“the sd Walderne Glover & master…. between them had the benefit of the cargoe,& yo(r) petitione(r)s sone not a farthing”

Elle termine en disant:

“your poor petition(r) be forced to live on charity of the place, her goods not capable to discharge it”

La cours refuse sa requête et lui répond:

“The magists see no cause to remitt or abate y(e) mulct (fine) as peticoned for”

En Juillet 1677, Priscilla exploitait un commerce de détail de vins. Malheureusement elle opérait en dehors de la loi. Les autorités la trouvent et mardi le 31 juillet, 1677 elle avoue à la cours sa culpabilité d’avoir vendu du vin illégalement.  Elle reçoit une amande de £5 livres et est requise de payer les dépenses de la cour.

“Lavadure Fin(d) £ 5
Priscilla Lavadure convict by her own confession in Court of retailing wine contrary to law. Sentenced to pay Five pounds mony fine to County and fees of Court standing commit(d) & c.” (7)

Priscilla a dû trouver d’autre moyen pour repayer Samuel Sendall parce que on retrouve Priscilla, trois ans plus tard,  le 18 avril 1680 à Boston ou elle avait marier en deuxième noce Capitaine William Wright Sr, le 8 Avril 1680, qui est âgée de 68 ans (Priscilla était tous probablement vers la même âge sinon dans ses 70 ans).

Pour son contrat de mariage elle doit faire une liste des biens qu’elle appartient.  Cette liste démontre qu’elle n’a pas tout perdue.  La liste contient aussi plusieurs plats et autre item qui suggère quelle aurait pu avoir un établissement qui servait de la nourriture et même peut-être la boisson/vins.

Wright est un aubergiste de la ville de Boston dans l’arrondissement  de Dorchester (maintenant faisant partie de la ville). Cela faisait neuf ans qu’il opérait l’auberge et avait reçus initialement une License pour la vente de bière et vins et de gardé une maison de divertissement publique. Plus tard il reçut une licence pour faire la vente de cidre mais avec une stipulation qu’il ne pouvait pas charger plus que “2 pence per quart“.  Le mariage dure presque 12 ans, quand Priscilla décède en Janvier 1692.

Entre 1677 et 1680 Marie Laverdure qui vivait avec sa grand-mère demande à son prétendant David Basset de lui donner £40 pounds quelle prête à sa grand-mère en échanges d’une entente de recevoir tous les biens que sa grand-mère appartient à sa mort. La raison pour le prêt n’est pas connue. À la mort de sa grand-mère Marie Laverdure était marier avec David Basset depuis plus de 10 ans.

Marie Laverdure pétitionne la cours en Janvier 1691 (en utilisant le calendrier utilisé aujourd’hui cette date serait janvier 1692) pour les biens de sa grand-mère. Après apparition en cours de divers témoins, il semble que le Capitaine Wright sort gagnant puisque que Marie Laverdure/Basset doit payer pour les couts de la cour du Capitaine Wright.

Nous allons voir plus-tard d’autres interactions entre Marie Laverdure et son marie David Basset et nos ancêtres.

 

Carte de Boston avec la régions de Dorchester. Cliquer pour agrandir

Petition de Priscilla Laverdure le 3 mai 1677, Cliquer pour agrandir
La version dans la fiche Généalogique peut être agrandi.

Référence:

(6) Petition of Priscilla Laverdure, le 3 Mai 1677, Ma Suffolk, Vol 18, p1592

(7) Session of 31 Jul 1677, Records of the Suffolk County Court, p 850.

Liste des biens de Priscilla Meranson -Laverdure-Wright en avril 1680 pour son marriage avec Capitaine William Wright, Sr. Cliquer pour agrandir

Signature de Priscilla Meranson le 8 avril 1680, prise de son inventaire de bien pour son marriage avec Capitaine William Wright,Sr.

Signature de Priscilla Meranson le 8 avril 1680, prise de son inventaire de bien pour son marriage avec Capitaine William Wright,Sr.

Il est intéressant de noté qu’elle a signer PM et non PL pour Priscilla Laverdure ou même PW qui est ces initiales à ce temps parce qu’elle était maintenant Mme. Wright.

Les Frères Mellanson en Acadie

Annapolis Royal 1753

Région de Port Royal (Annapolis Royal NE) – Cliquer sur image pour agrandir

Annapolis Royal 1707

Région de Annapolis Royal (1707) superposer sur une carte moderne – Cliquer sur image pour agrandir

Les frères, Pierre et Charles s’établisse en face de l’ile aux Chèvres (Goat Island) près de Port Royal (Annapolis Royal NE).  Ils vont établir dans un premier temps le village des Melanson ou la descendance de Charles vas s’établir, tandis que Pierre dans un deuxième temps va aller s’établir avec Pierre Terriot dans la Région de Grand Pré aux Mines.  La région des Mines a pris son nom parce que l’on croyait qu’ un potentiel existait pour miner le cuivre. Ceci n’a pas connue le succès espérer.

Charles Mellanson – laboureur, colon 1643-1700 (57 ans)

Charles arrive en Acadie vers l’âge de 14 ans.  En 1663 à l’âge de 20 ans, après savoir convertir au catholicisme (il était protestant comme ses parents) il marie Marie Dugas qui avait 16 ans.

Marie était la fille de Marguerite Doucet et Abraham Dugas un armurier de Port Royal. Son père et Grand-père Germain Doucet dit La Verdure, fut tous les deux associer avec le gouverneur Charles d’Aulnay.

Charles dit La Ramée et sa femme Marie Dugas établiraient leur famille près de l’ancienne habitation de Port-Royal dans le bassin de Port Royal à ce qui est aujourd’hui connu comme le Melanson Settlement (parfois appelé le «Melanson Village» dans les vieux dossiers et cartes). Le hameau a grandi assez grand au fil des ans avec un total de neuf ménages étant situés sur la terre pendant ses heures de pointe.

Charles et son épouse Marie Dugas semblent avoir fait assez bien que le recensement montre que leur terre défrichée grandi et leur bétail augmente en nombre. Ils ont également une grande partie des marais endigué le long de la Rivière Daupin (la rivière Annapolis) adjacente à leur propriété. Il est de cette digue que les archéologues ont récemment récupérés deux aboiteax intacts, dont l’un est le plus grand et le plus ancien aboiteau trouvé à ce jour. (On peut le trouvé au musée de Grand Pré).

On retrouve dans un document anglais daté 1734 que la terre appeler “Plantation 21” et connue comme “Point aux Chesnes” avait été accordé vers les 1660 à “Charles Mellanson and his wife, honest Mary Dugas”.  Le titre de “honest” était un terme de respect. 

D’autres fouilles archéologiques à l’Établissement Melanson ont découvert les fondations de nombreuses maisons et bâtiments qui se trouvait autrefois sur le site, y compris la structure qui abritait Charles Melanson (fils de Charles dit La Ramée) et son épouse Anne Bourg. Les fouilles au sein de ces fondations en pierre ont produit de nombreux artefacts qui incluent un pot de terre de cuisson, un garde l’épée à la main, perles, coup de fusil, et une variété d’ustensiles, qui sont toutes exposées à la Chapelle du Souvenir à Grand Pré.

Outre l’agriculture, dans ses vieux jours,  Charles Melanson avait recu une éducation à Londre (Marie était analphabète).

Charles à toujour garder une affections pour l’Angleterre et était un espion pour les Anglais durant les divers guerres qui se déroule.  En 1695 et 1696, il écrivit au gouverneur de Massachussets en lui donnant des informations sur les activités françaises en Acadie. Il allait aussi régulièrement à Boston, peut-être pour rendre visite à sa fille, Marie, qui habitait là où elle avait épousé un huguenot français, David Basset. Charles se trouve sur le côté opposé de son frère Pierre qui supportait les éfforts francais.

Avec le retour de l’Acadie à la France en Septembre 1697, le nouveau gouverneur français fait faire un recensement de l’Acadie en 1698.

On retrouve dans le recensement que Charles Mellanson et Marie Dugas appartenait un verger de 76 arbres. Trois nouvelles familles font maintenant parti du Villages des Melanson.  Sa fille Cécile Melanson, et son mari Abraham Boudrot, sont bien établis avec leur propre bêtes, verger et 3 arpent de terre cultivé. Sa fille Anne Melanson, qui vivait à Cape Sable, était de retour au village avec ses enfants après la mort de son marie, Jacque de La Tour. La troisième famille était celle de Jean Roy dit La Liberté avec son épouse Marie Aubois (autochtone) qui vivait à Cape Sable avant sont arrivé.

Charles Mellanson (58 ans) et Abraham Boudrot (43 ans) décède tous les deux après le recensement de 1700 et avant le recensement de 1701.  Ceci peut suggérer qu’ils sont peut-être morts ensembles en travaillant leurs terres ou peut-être due à leur activité comme espions. Aucun record indique la raison de leur mort.  Marie Dugas l’epouse de Charles, décède le 7 juillet 1737 a l’âge de 91 ans. Elle est enterrer a Port Royal le 8 Juillet 1737.

Son fils Charles, né vers 1643, était un habitant du Port-Royal en 1755, semble avoir été embarqué sur le Pembroke pour être transporté en Caroline du Nord. Toutefois, les prisonniers acadiens s’emparèrent de ce vaisseau, le dirigeant à l’embouchure de la rivière Saint-Jean. De là, ils ont éventuellement gagné la ville de Québec, où Charles Melanson a fini ses jours le 19 septembre 1757. Charles Melanson fils était le père d’un troisième Charles, né vers 1702, qui s’est marié à Port-Royal, le 18 février 1727, à Anne Granger, fille de Claude Granger et de Jeanne Guilbeau. À leur tour ce troisième Charles et son épouse ont mis au monde un quatrième Charles, le 13 octobre 1738. Celui-ci, surnommé Litan, a épousé Anne Léger, fille de Joseph Léger et de Claire LeBlanc, le 29 août 1765, selon ce qui est inscrit au registre de Franklin Manor.

Charles Mellanson dit la Ramée et son épouse Marie Dugas ont eut 14 enfants

  • Marie(1) –  née vers 1664, marier a David Basset  en 1682, décède le 1 fevrier 1726,  Ils ont 2 enfants
  • Marguerite(1) – née vers 1666
  • Anne – née vers 1688, décède 1754 premier mariage -Jacque de Saint Etienne de la Tour, second marriage vers 1700 Alexandre Robichaud Elle as eu 12 enfants.
  • Cécile – née mai 1671, décède apres le recencement de 1735, premier marriage – Abraham Boudrot, second marriage 1703 jean Belliveau Sr.
  • Isabelle ( Elisabeth) – née vers 1673 décède apres le recencement de 1714, mariage – 1689 à Michel Bourg,  ils ont 8 enfants.
  • Charles – née 1675,  décède 1757, marriage – Anne Bourg, ils ont  8 enfants
  • Magdeleine – née 1677 decède apres le 13 Nov 1730, marriage 1696 à Jean Belliveau (Jr.), Ils ont 5 enfants.
  • Marie(2) – née 1680,  décède 1751, marriage 1698 à Charles Belliveau, Ils ont 13 enfants.
  • Francoise – née 1683,  décède 1720, marriage 1698 à Jean Sire, Ils ont 8 enfants
  • Pierre – née 1685,  décède 1725, marriage Anne Granger, Ils ont 5 enfants
  • Ambroise – née 1685 décède 1757, premier marriage 10 Nov 1705 à Francoise Bourg, second marriage 23 Jan 1719 à Marguerite Comeau, Il a 21 enfant.
  • Claude – née 1688, décède 1737, marriage le 23 Jan 1719 à Marguerite Babinot, ils ont 7 enfants
  • Jean dit Jani née 1690 décède 1760, marriage 22 Jan 1714 à Madeleine Petitot, Ils ont 10 enfants
  • Marguerite(2) – née 1693 décède 1758, marriage 22 Jan 1714 à Jean Baptiste Landry, Ils ont 7 enfants.

Les deux fils , Charles et Jean, sont devenus les ancêtres des Melanson du sud-est du Nouveau-Brunswick.

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Lettre de Charles Mellanson daté le 3 Aout 1695 au Gouverneur du Massachusetts. Il écrit en anglais et signe Charles Mellanson.

Sa lettre du 5 Février 1696 au gouverneur du Massachussetts – Page 1 & 2 se trouve dans sa fiche Généalogique ou il déclare avoir peur d’être découvert comme espion. Il dit qu’il envois des messages via Abraham Boudrot et de son beau-frère qui iront à Boston cet été. Il dit aussi qu’il va visiter Boston cette été et visitera Stoughton (Gouverneur du Massachusetts).

Pierre Mellanson (fils) Tailleur(couturier), Colon, Marchant, Agent Seigneurial, Chef de Milice et de la Cote, 1632-1722 (90 ans)

grand-pre

Pierre arrive en Acadie en 1657 a l’âge de 25 ans au Fort Latour, aujourd’hui, Saint Jean Nouveau Brunswick. Il rencontre tout probablement sa future épouse au Fort Latour qu’elle visiterait avec son père qui était un des administrateurs de l’Acadie et qui est un ami d’enfance du Gouverneur la Tour. Elle habitait en Nouvelle Écosse a Pubnico près du Cap de Sable.

Il se convertie au catholicisme avant son mariage avec Marie-Marguerite Mius D’entremont vers 1665.  Pierre avait 33 ans et Marie Marguerite avait 16 ans. Deux certificat confirm sa conversions. Un érit par Jacques Francois de Monbeton de Brouillan, Chevalier de Saint Louis et gouverneur de l’Acadie entre 1701 et 1705.  Le second fait à Paris en Aout 1727 par Daniel d’Auger de Subercase, governeur d’Acadie de 1706 à 1710.

Pierre est née en Angleterre et parlait et écrivait l’Anglais et le Français. Il est aussi fort probable qu’il parlait aussi le Micmac comme son frère John puisque qu’il faisait le commerce avec les Micmac et comme chef de milice et de la cote, il avait sans doute besoins de communiquer régulièrement avec les Micmac de la région. Quand il s’établit a Grand Pré il se situe pres de villages d’été des Micmac et nous savons qu’il faisait le commerce avec les Micmac.

On retrouve Pierre et son épouse en 1671 au Village des Melanson (près de Port Royale(Anapolis Royal NE)) près de son frère Charles. Le recensement de l’année indique qu’il avait refusé de répondre les questions du recenseur.  Alors on ne sait pas ce qu’il appartenait à ce temps.  Il est encore plus intéressant de noté que son épouse partageait les opinions de son mari car on retrouve dans les notes du recensement fait par le Père Molin ce qui suit :

Recensement 1671 Port Royal

Tailleur     Pierre Melanson

a refuse de donner son aage et le nombre de ses bestiaux et terres et sa femme ma respondu si j’estois si fous de courir les rues pour des choses de mesme.

Certain on interpréter ce refus comme indiquant que Pierre Mellanson était fort de caractère. On peut plutôt interpréter cette réponse comme indiquant qu’il était un home d’affaire et n’avais pas grands besoins pour les taxes que le recensement allait lui demander suite à cet inventaire/recensement gouvernemental.

Le recensement indique qu’il est Tailleur qui veux dire aujourd’hui couturier.  (À ne pas confondre avec « tailleur de pierre » qui n’est pas le même emplois).

Les Mines (région de Grand Pré) appartenait originairement au Gouverneur D’Aulnay.  Après la mort du gouverneur le 24 mai 1650, ce fut saisie par le créancier de d’Aulnay un nommé Emmanuel Le Borgne, qui le transmit à son fils Alexandre Le Borgne de Belleisle en 1668.

Alexandre Le Borgne et Pierre Mellanson était associer de très près, apparaissant ensemble à diverses occasions.  En 1679, Pierre fut témoins pour Le Borgne dans un acte de concession de terres.

L’anné suivante Pierre et son épouse Marie-Marguerite Mius D’entremont laisse Port Royal (vers 1680)  et vont fonder avec Pierre Térriot la Grand Pré, où ils élèvent leur famille.

Terriot s’établit à la rivière Saint-Antoine (Cornwallis River).

Pierre Melanson s’établisse sur la rivière Gaspareau. Aujourd’hui on peut retrouver le chemin des Melanson qui est possiblement la régions ou Pierre Melanson et Alain Bugeaud aurait vécus.  Les cartes du temps semblent indiquer que ceci serait la région ou les habitations se trouvait.Considérant qu’il était marchand et faisait affaire avec les Micmac et que cette régions était fréquenter par ces dernier jusqu’à l’arrivé des Acadien et qu’ il était à l’écart ce qui donnait un certain privé pour faires ses affaires (Anglais, Français et Micmac) cette régions semble la plus probable.. Toutefois certain crois qu’il était situé plus à l’est, soit un kilometre à l’est qui le situerait près de l’ancien chemin de Grand Pré. Considérant les digues et terres qu’il appartenait ce lieu serait encore sur ses terres.Tandis que le chemin Melanson serait au centres de ces terres et de ses digues.

Grand Pré est devenu un site de préférer pour de nombreux jeunes Acadiens.  La région offre d’énormes marais fertiles et un bon commerce avec les aborigènes. De plus étant à distance du gouvernement français, l’endroit est propice pour faire un commerce avec les bateaux de la Nouvelle Angleterre.  Étant une bonne distance des autorités centrales d’Annapolis Royal, la vie est plus paisible mais encore très difficile. Les terres doivent être endiguer et les attaques multiples durant les années demande aux habitants de recommencer ou rebâtir ce qui est détruit.  Très vite, la population serait trois fois la population de Port-Royal / Annapolis Royal.

Pierre et sa famille grandi.

En 1686  Pierre Mellanson était Agent seigneurial pour Alexandre LeBorgne, procureur fiscal, (collecteur de taxe et rente) et considérer l’autorité de la région.

Au recensement de 1686 la Grand Pré compte 57 personnes, dont 11 (20%) sont de la famille de Pierre Mellanson.  Il appartient 50 arpent de terre, avec 31 bête à cornes, 8 moutons, et 27 cochons.  Il était aussi le capitaine de la milice pour la région ce qui explique qu’il appartenait 12 des 20 fusils rapporter pour les mines. Ceci représente tout un accomplissement considérant qu’il avait seulement arriver à peu près 6 ans plutôt.  (1686 voir recensement).

Son frère Charles, à Port Royal représentait à ce recensement seulement 7 personnes et appartenait seulement 6 arpents de terres, 20 bête à cornes, 12 mouton et 6 cochon et 1 fusil.

En 1690 Pierre et Le Borgne fut les interprètes utiliser par Sir William Phips durant son occupation militaire de Port Royal.

Le 9 mai 1690, on retrouve Pierre Melanson et son amie Alexandre Le Borgne mentionné dans les documents de Sir William Phips durant l’occupation de Port Royal (bataille de Port Royal). Arrivé de Boston avec 736 hommes en sept navires anglais,  il approche Port Royal.  Un des sept navires est commander par David Basset de Boston, l’époux de Marie Mellanson dit Laverdure, la fille de Charles Mellanson.  Basset organise une rencontre entre Phips et Charles Mellanson, son beau-père.  Nous ne savons pas ce qui fut discuter mais on peut supposer que Phips cherchait des informations sur la condition du Fort de Port Royal. Charles Mellanson avait des relations proche avec les authorité de Boston (espion anglais).

Le lendemain matin, Phips lève l’ancre et a navigué jusqu’à la ville.

La garnison française comptait moins de 90 soldats, et les fortifications étaient en état de destruction. Un ingénieur militaire était arrivé en octobre 1689 et avait commencé à raser le fort pour y construire un nouveau, sur les objections du gouverneur Louis-Alexandre des Friches de Meneval, et aucun de ses canons n’était monté. De plus, la garnison ne possédait que 19 fusils. Le Gouverneur de Meneval qui vivait à Port Royale capitula. Lorsque Phips envoya un émissaire le 10 mai pour demander la reddition du fort, Meneval envoya le prêtre local, Louis Petit, négocier les conditions de la reddition. Les conditions de base que lui et Phips convenaient comprenaient la protection des personnes et des biens personnels des Acadiens et la préservation de leur droit au culte catholique. Phips a refusé de mettre les termes par écrit, mais ils ont été reconfirmés par de multiples témoins lorsque le gouverneur Meneval est venu aux “Six Friends” le lendemain.

Pierre Melanson était probablement en visite a Port Royal avec son ami Alexandre le Borgne par affaire.  Il était marchant et faisait affaire à Port Royale et visitait Port Royal fréquemment pour encourager de nouveau colons à s’établir à Grand Pré. Sir William Phips les utilise comme interprète durant son occupation.

La garnison a été emprisonné dans l’église et le gouverneur de Meneval a été emprisonné dans sa maison. La Nouvelle-Angleterre fait nivelé ce qui a été commencé du nouveau fort.  Les habitants de Port-Royal ont été emprisonnés dans l’église et administrés un serment d’allégeance au roi d’Angleterre. Les conditions de la reddition furent violées, et les milices anglaises pillèrent non seulement le fort, mais aussi la ville, et ils profanèrent la chapelle du fort. La propriété privée a été prise et le bétail tué.  Il est fort probable que David Basset participe au pillage et destruction de la région de Port Royal.  David Basset à ensuite laisser Port Royal et à participer au divers attaque le long de la cote Acadienne.

Il serait intéressant de savoir comment David Basset à répondue a son épouse Marie suites à ces attacques quand elle lui a demander comment vonts ses parents et faimille en Acadie à sont retours.

Phips part et attacque d’autre village le long de la cote, mais d’autres navires de guerre de New York sont arrivés en Juin, qui a donné lieu à encore plus de destruction. Les marins ont brûlé et pillé la ville y compris l’église paroissiale.

C’est durant cette période difficile(1690-1694), qu’arrive Allain Bugeaud à Port Royal. Il n’a pas due être tros difficile a Pierre Mellanson de convaincre Allain Bugeaud de se joindre a lui à Grand Pré.

Vers 1692, Pierre Mellanson fut assigner par le gouvernement Français le poste de capitaine des côtes. Tel que noté par Villebon, le Commandant de l’Acadie dans son journal daté le 17 Avril 1693. Ou il mentionne que Pierre l’avait averti que deux bateaux Anglais était arrivé à Port Royal.  Dans son journal Villebon adresse Pierre comme M. (Monsieur) Mellanson un signe qu’il était considérer un homme de la bourgeoisie.

Pierre il semble, était devenu un espion pour les Français contrairement à son frère Charles qui étais un espion pour les anglais.

Au recensement de 1693 des Mines, Pierre a 60 ans et son épouse a 45 ans.  Ils sont 12 dans la maison familiale, incluant 1 domestique de 22 ans (ce individue pourait être Allain Bugeauld) et 9 enfants :  Phillipes 26 ans, Pierre 22 ans, Marie 18 ans, Marguerite 16 ans, Isabelle 14 ans, Jean 12 ans, Madeleine 10 ans, Anne 8 ans et Paul 2 ans.

Pierre appartient 25 bette a corne et vaches, 25 brebis, 20 cochons, et 2 fusils. Avec ces 25 arpents de terres,  il est le plus grand agriculteur de la région.

Pierre Melanson, était un tailleur, un fermier, un agent seigneurial, le capitaine de milice et marchant.  Il fait beaucoup de commerce avec David Basset, un marchant de Boston et le mari de sa nièce, Marie Mellanson dit Laverdure, fille de Charles Mellanson. En 1694, Pierre reçoit un livraison de divers biens de Basset et son associer William Barbut, en retour d’une livraison de 800 boisseau de blé.

En 1695 sa fille Elisabeth aussi connue come Isabelle épouse Allain Bugeaud le nouveau chirurgien des Mines (arrivé vers 1694) qui vas commencer la décendance des Bugeaud/Bujold en Amerique du Nord. Elle avait 16 ans.

Vers 1700, le père de Marguerite (épouse de Pierre Mellanson), Phillipe Mius D’Entremont, meurt chez eux à Grand Pré ou il habitait depuis quelques années. Il était dans ses 90 ans.  Son épouse était morte quelques années auparavant.  Ce qui est intéressant est que l’on a noté le fait qu’il est mort avec tous ses dents, ce qui suggère que c’était tout un accomplissement pour le temps.

En 1701, Pierre emprunte de David Basset, 1400 livres.  Malheureusement, le navire qui apporte les marchandise de David Basset est capturé et David est envoyer en France.  Pierre essaye de prendre possession du navire et des biens qu’il contient qui sont évaluer à 4000 Livres.

« La Verdure, first captain of the militia of Mines, an old inhabitant, honest, loyal, and poor, is debtor to Basset 1400 livres, recommends its (Basset’s property) being released in his favor…”

Pierre ne réussit pas dans son effort de prendre possession de la marchandise du bateau.

En 1702, une dispute prend place entre Pierre Mellanson et Jean Terriot, l’habitant de la rivière aux Canards, et Jacques LeBlanc, de la rivière des Mines, qui sont marguilliers de la paroisse Saint-Charles de Grand Pré. Ils intentent un procès légal notamment contre Pierre Mellanson afin qu’il restitue le banc paroissial acheté pour son gendre, Allain Bugeaud, marie d’Élisabeth, qui était le marguillier sortant.  Il semble que la coutume est que les meilleurs bancs d’église sont loués pour un ans, selon la prétention des demandeurs.

Le gouverneur de Brouillan trancha en faveur de Pierre Mellanson et Allain Bugeaud

C’est peut-être à la suite de cette dispute privant les habitants notables, des bancs de l’extrémités ouest et nord de l’église et considérer les bonnes places à l’église, que les habitants du nord de la rivière des Mines et des rivières aux Canards et de la Vieille-Habitation se rassemblèrent et décidèrent de construire une deuxième chapelle à la Rivière au Canard.  Ils ont aussi justifié l’accroissement de la population pour l’établissement de la nouvelle église.

Le 18 Aout 1702, un navire Français appeler « La Françoise » est attaquer, capturer et bruler par les Anglais près du port Acadien, La Hèvre situer sur la côte sud de la Nouvelle Ecosse. Quatorze Français incluant un Lieutenant et un prêtre s’échappe.  Pierre organise une équipe de secours qui vont à leur aide.  L’équipe consiste d’Allain Bugeaud, époux d’Élisabeth et Chirurgien, Jean Landry, et Pierre Melanson (probablement son Fils dit Pedro).  Il se rende à La Hève, ou il retrouve les survivant et les amène à la maison de Pierre Mellanson (père) à Grand Pré.  Les survivant réside chez Pierre Mellanson quelques semaines avant d’être apporté à Port Royal.

Pierre ne demande pas pour aucune compensation du Gouvernement pour le sauvetage et dépense encouru pendant qu’il héberge les survivant chez lui.

En reconnaissance de ceci et des multiples services qu’il rend à la colonie, le Gouverneur de Brouillan réserve pour lui le titre de Colonel-Général de Milice et chef des nations Indienne.

Ce titre lui donne une autorité pour la région (semblable à celui de maire d’une ville, aujourd’hui).  Ceci ne veut pas dire que son autorité n’était pas contestée.

En 1703 deux habitant des Mines vont à Port Royal et exige que Pierre Mellanson soit enlever de sa position et que quelqu’un d’autre soit nommé. Le Gouverneur de Brouillan voit fort mal cette demande et fait emprisonné les deux habitants dans la prison du fort pour une journée.

Dans une lettre datée le 23 Novembre 1703, le Gouverneur Brouillan rapporte l’incident au ministère Français. Il décrit Pierre Mellanson comme étant le meilleur homme pour executer les ordres du roi dans cette terre de mutins.

Le 3 juin 1705, le roi annula la dette de 3000 Livres de Pierre Mellanson aupres de David Basset et ses associer, due aux pertes que Pierre Melanson avait subies au Mines au moment du raid par les Britanniques, sans doute pendant la dévastation causée a Grand Pré par le Colonel Benjamin Church en juin 1704.

Raid sur Grand Pré, Pigiquid et Cobequid (1704)

Les attaques entre français et anglais reprennent de l’ampleur en 1702 avec une nouvelle déclaration de guerre entre la France et L’Angleterre.  En 1703 la Nouvelle Angleterre avait persuadé plusieurs tributs Indigènes à signer un traité de paix.  Certaines des tributs était aligner historiquement avec les Français.  Les français n’étaient pas contents.

Le Gouverneur de Brouillan avait dans son port un navire Anglais capturer par un corsaire Français. Il devise une ruse pour persuader les indigènes a brisé le traité de paix en utilisant la marchandise du bateau comme appât.

Son idée était de forger une lettre de la Reine D’Angleterre au Gouverneur Dudley de Boston disant de regrouper tous les tribus et de leur donné les marchandises du bateau en reconnaissance d’avoir signer le traité de paix.  Une fois les Indigènes réunis et la marchandise distribuer, la lettre forger disait que les indigènes serait ivre de la boisson du bateau et que les militaires avait ordre de tous les massacré, la gorge coupée. Cette lettre serait présentée au indigènes pour les faire prendre armes contre les anglais.

Le Gouverneur Brouillan reçus approbation de mettre son plan en action.

Il recrute Pierre Mellanson pour écrire la lettre forger venant de la reine d’Angleterre au Gouverneur Dudley de Boston.

Un représentant français prend la lettre forger et avec les munitions et marchandise du bateau il va à Penobscot rencontré les indigènes. Après avoir lu et expliquer le contenue de la lettre, les indigènes ne sont pas convaincus.  Il croit plutôt que c’est une ruse pour insister une nouvelle guerre.  Toute fois can une communication du gouverneur du Canada arrive confirmant que la lettre est vraie, les indigènes partent en guerre. Avec l’aides des français ils attaquent la ville de York, Wells, et autres endroits tuant plusieurs habitants. L’attaque sur la ville de Deerfield du Massachusetts est exceptionnellement violente avec plus de 50 homme, femme et enfants tuer.  Plus de 100 habitant sont fait prisonnier et forcer à marcher 300 milles pour aboutir au Canada sans habillement chaud ou nourritures dans le milieu de l’hivers.

Pour la Nouvelle Angleterre ceci est inacceptable. Ils organises des attaques contre les indigènes et allier français.  Le colonel Benjamin Church est recruté pour ces expéditions. Il avait attaqué Beaubassin et Chignecto huit ans plutôt, avant de devenir Commandant et connaissait le territoire.

Colonel Benjamin Church

Colonel Benjamin Church

Il recrute 550 hommes et part pour l’Acadie. Ils font escale à plusieurs endroits le long de l’Atlantic tuant des Français et prenant des prisonniers.  Il reçoit des ordres d’intercepter des navires d’approvisionnement pour Port Royal.  Il se dirige à Port Royal mais aucun navire est arrivé.  Il laisse quelques navires et poursuit sa campagne d’attaque vers les Mines.

L’expédition était en représailles pour un raid français et indien contre la communauté de la frontière du Massachusetts de Deerfield plus tôt en 1704.

Quand Church atteint les Mines il envoie un ultimatum aux habitants qu’ils ont une heure pour se livré où faire faces aux conséquences.  Il ne peut pas débarquer des navires due à la marée basse et doit attendre à la prochaines marrée avant d’attaquer Grand Pré.

Ce délai donne aux habitants la chance d’ériger des fortifications. Ce soir la ils font feux sur les navires mais sans faire de dommages. Le lendemain, matin il font résistance au marin Anglais mais ils doivent faire fuite devant les forces du Colonel Church.   Church prend possession du village.

Comme était la pratique du temps, il recherche du butin.  Ils trouvent un grand magasin qui contient du Brandy et Claret.  Les militaires commencent à boire.  Peu à près ils deviennent bruyants et à la recherche de sport. Il utilise les cochons et poules du village comme cible de tirs.

Church a peine et misère à reprendre contrôle de ces hommes.  Il est lui-même presque tiré après.  Il fait détruire tous les tonneaux de boisson et vins.   Il est fort probable que certain de ces tonneaux appartenait à Pierre Mellanson puisque qu’il faisait la vente de vins et autre boisson avec David Basset et ses associer.

Church voit des acadiens se sauvant en apportant leur bétail avec eux. Il envoie un détachement intercepter les acadiens qui réussissent à s’échapper tuant deux militaires.

Selon une des dépêches du Colonel Church, ils ont détruit 60 maisons, 6 moulins, et beaucoup de granges, avec environ 70 bovins. Church a rapporté que “toute la ville semblait être en feu tout d’un coup.”  “Tous sauf une maison a été brûlée.”  Church donna l’ordre de détruire les digues et, à son tour, toutes les récoltes. Sept digues ont été brisés, détruisant la plupart de la récolte et coulant plus de 200 barriques de blé stocké.

Church ordonne a ses bateaux de lever l’ancre et aller vers le large. La nuit venue il fait demi-tour débarque de nouveau voulant capturer en surprise les habitant qui serait revenu.

Church débarque dans une baleinière (type de bateau) et remonte une rivière ( que l’on attribut comme étant la rivière Gaspareau) ou ils surprenne au villages des Mellanson les habitants.  Il arête les habitants.  Church se diriges vers la maison du Commandant en Chef des Mines. Il est fort possible que Church savait déjà que Pierre Mellanson était le chef et qu’il était un Britannique. Sinon il à due se trouver surpris.

Church interroge Pierre Mellanson et sa famille et pendant qu’il est la deux messager de Port Royal arrive. Ils sont envoyer par le Gouverneur de Brouillan pour dire à Pierre que 3 navires de guerre Anglais sont dans le bassin de Port Royal et qu’il doit envoyer deux compagnie d’homme immédiatement pour défendre Port Royal.

Church est enchanté de sa bonne fortune pour recevoir le message de ses ennemies.  Il compose une réponse au Gouverneur de Brouillan et prépare un message pour le gouverneur de Quebec et renvois les messager à Port Royal pour livrer ses messages.

Après avoir eu une discussion avec Pierre Mellanson et sa famille il consent a les relâcher disant qu’il à tout les prisonniers qu’il à besoins.

Il est intéressant de voir que Church relâche l’homme qui à forger la lettre qui à causer toute ses attaques.  Il est fort probable qu’il n’a jamais su que c’est Pierre Mellanson qui a écrit la lettre pour le Gouverneur de Brouillan.

Même si Pierre et sa famille retienne leur liberté ils ont tout perdu.  Les soldat de la Nouvelle Angleterre détruise tout, brule les maisons, et brise les digues avant de repartir sur leur bateaux.

Church repart et se dirige vers Piziquid, Cobequid et Beaubasin ou il fait de même. Il retourne a Port Royal ou il demande la capitulation du fort qui est refuser.  Church avait ordre de ne pas attaquer Port Royal alors il brules quelque maisons et repart pour Boston.

L’attaque de Church démontre que les Acadiens était facilement harceler par les Anglais.  Mais ceux-ci n’était pas les seule a les attaquer.  Le 27 Novembre 1705 Simon-Pierre Denys de Bonaventure gouverneur d’ Acadie par intérim, suite à la mort du Gouverneur de Brouillan rapporte qu’ il a dû mettre en prison certain de ses soldats parce qu’il pillait et brulait les maisons et bétails des habitants.

Attaque sur Port Royal (1707)

En 1707, les Acadiens deviennent encore l’objet de représailles Anglais. Le 4 juin 1707 une flotte de la Nouvelle Angleterre arrive à Port Royal avec plus de 1000 soldats.

Le Gouverneur du temps Subercase réalise qu’il n’a pas les forces nécessaires pour défendre le fort. Il change sa stratégie et décide d’attaquer les Anglais au lieu de défendre son fort. Il fait une demande d’aide des habitants et tout probablement de Pierre Mellanson qui est encore chef de Milice.  Par le 6 Juin 1707 presque tous les hommes disponibles sont au fort.  Avec l’aide des 335 soldat du fort il commence leurs attaques. Des attaques rapides et de surprise qui démoralise les anglais. Par le 16 Juin les Anglais en ont assez et essaye une dernière attaque contre le fort.   Après une perte de 80 hommes, les Anglais parte de Port Royal vaincu.  A place de retourner à Boston ils vont à la baie de Canso.  Boston prend très mal la défaite et envoie un autre 100 hommes pour remplir les rangs.

Le 20 Aout 1707 les Anglais attaques de nouveau Port Royal.  Après une semaine et demi ils sont de nouveau vaincu. Port Royal et ses maisons sont bruler, le bétail tuer, et récoltes détruit.

Vaincus les Anglais retourne à Boston ou la population est furieuse de leurs défaites et exige que les officier passe en cour martial.  Cet effort arrive à rien.

Durant cette seconde attaque au mois Aout 1707, deux maris des Melanson sont blessé durant la dernière journée de bataille.

Louis Simon Le Poupet de St Aubin de La Boulanderie marie de Magdelaine Mellanson (filles de Pierre Mellanson de Grand Pré) Adjudant et Capitaine de compagnie reçois un cout de sabre aux corps et un deuxième à la main en livrant une attaque contre l’ennemie.

Jean Béliveau Jr. le marie de Magdelaine Mellanson (Filles de Charles Mellanson) habitant de région est blessé et meurt de ses blessures le 13 Septembre 1707.

Fin de Port Royal (1710) – Début d’Annapolis Royal

Les Anglais prenne trois ans à se préparer pour attaquer Port Royal.  En Mars 1710 le Colonel Francis Nicholson est choisi par la Reine Anne d’Angleterre pour préparer 500 soldats d’expérience et de recruter des volontaires pour une attaque contre Port Royal. 

Le 18 Septembre il lève ancre de Boston avec 36 navires et 3, 400 hommes pour attaquer Port Royal.  (Il apparaît  “36 transports, 4 ships of 60 guns each, 2 of 40 guns, 1 of 36 guns and two bomb galleys … besides a number of open sloops for carrying of lumber and other utensils for the cannon.”.)   Il arrive à Port Royal le 24 Septembre 1710 et accoste près de l’ile des Chèvres

(un des navires, le Caesar s’échoue et “the wind rising with a violent swelling sea bulg’d the ship.”  le capitaine du Caesar, son pilote, un matelots et 23 soldats se noie).

Plustard, quelques soldats sont envoyés près du village des Melanson pour voler des choux pour la garnison. Les habitants leurs tirent dessus. Un soldat est tué et deux sont blesser avant de pouvoir accomplir leur tâche.  

Quand les Anglais entende les coups de fusil il vise leur canon vers l’établissement et font feu. Ils envoient une équipe pour secourir leurs matelots. Les soldats brulent deux maisons et deux granges en évacuant leurs matelots.

Le 25 Septembre Nicholson débarque ses hommes sur les deux côtes de la Baie. Les jours qui suivent sont utiliser pour établir ses camps et débarquer ses canons, en avançant ses positions.

Le Gouverneur Subercase était en très mauvaise postures.  Les provisions suite à l’attaque de 1707 ne sont jamais arrivées. Le fort est en très mauvaise état. Le moral était pauvre suite aux pertes de récoltes et les inondations des digues résultant des attaques de 1707. L’Alcoolisme était un vrai problème parce que le prix du Rhum n’est presque rien.  Il reste que 285 jeune soldat avec très peu d’expérience. Pour garder la garnison active Subercase doit utiliser ses propres fonds et vendre de ces biens pour survivre.

Le 1 Octobre 1710 Nicholson envoie a Subercase une demande de cession. Subercase répond qu’il est prêt à discuter une capitulation honorable. Le 5 Octobre Subercase remet le Fort à Nicholson qui le remet au Colonel Samuel Vetch qui devient le Gouverneur. En honneur de la Reine Anne Port Royal est renommer Annapolis Royal.

Subercase est renvoyer en France avec ses soldats suite aux termes de la capitulation.

Les habitant de la banlieue de Port Royal (3 Miles Anglais du Fort) retienne leur établissement, récole et bétail pour une période de deux ans et doivent signer une allégeance à la reine d’Angleterre, tel qu’accorder par les termes de capitulations (ceci inclus le Village des Mellanson prêt de l’ile au chèvres).  Pour les Acadiens habitant au-delà de la banlieue, tel que Grand Prés sont considérés comme prisonniers et sujet aux exigences du gouvernement et de la couronne.

En Novembre 1710 Le gouverneur Vetch, envoie à Grand Pré sont représentant Capitaine Paul Mascarenne, un huguenots français. À son arriver il est bienvenu par Pierre Mellanson et quelques autres habitants et il est donné une maison pour lui et ses soldats. Après s’avoir reposé Mascarenne parles aux habitants. Ils les informes que Vetch veut arrêter le pillage de leur bien et bétail par l’armé en retour de payement de 6000 Livres, en argent ou fourrures, ainsi qu’une contribution de 20 Pistoles (une pistole représente a peux près 23 Livres) par mois.

Mascarenne accepte une élection de député auprès des acadiens comme représentant du gouvernement.  Pierre Mellanson ainsi que 7 autres hommes sont élus comme député auprès du gouvernement anglais. Ceci représentait la première élection de députer Acadiens.  Ce régime d’élections dura jusqu’en 1755.

Les nouveaux députés demande a Mascarenne de faire représentation auprès du gouverneur pour faire réduire le montant demander.  La pauvreté ne leur permet pas de payer ce montant. Les députés acceptent de payer la moitié du montant demander et de faire demande auprès du gouverneur pour une réductions du montant.

Mascarenne accepte leur demande de réduction et leur donne le pouvoir de menacer une mort militaire les habitants qui ne paie pas leur part.

Pierre Mellanson et ses deux gendre, Alexandre Bourg et Jean Landry et les autres députés établisse une liste des habitant de Grand Pré. Il se taxes ainsi que chaque habitant basé sur la capacité de chacun de payer le montant due.

Jean Landry va avec Mascarenne pour livrer au gouverneur les fourrures obtenues des habitants comme payement et représentant une valeur de 50-60 pistole (1150 -1380 livres).

Acadie – après 1713

En 1713 la France donne dans le traité d’Utrecht l’Acadie à l’Angleterre. La France retient Ile Royale (Cape Breton) et débute la construction de Louisbourg.  La famille de Anne Mellanson ( fille de Pierre Mellanson) est transférer de Plaisance, Terre Neuve à Louisbourg.  Sont marie Thomas Jacau de Fiedmond est maître canonnier.

Par 1714, le hameau des Mellanson grandi au point qu’il devient le village des Mellanson.

Les descendants de Pierre demeureraient sur les terres dans le hameau Melanson à Grand Pré jusqu’en 1755 qui vu les Melanson et leurs familles dispersées à diverses parties de l’Angleterre, la France et les colonies Britanniques de la Nouvelle-Angleterre au cours des expulsions.

L’endroit ou habitait les Melansons et leur famille (Bugeaud) dans le village de Grand Pré porte encore sont nom “Chemin Melanson” qui est situé au sud est du site historique et chemin principale de Grand Pré.

Réference:

(5) Baker, Emerson W; Reid, John G (1998). The New England Knight: Sir William Phips, 1651–1695. Toronto: University of Toronto Press. ISBN 978-0-8020-0925-8. OCLC 222435560. Page 87-88.

La région connue comme la région des Melanson à Grand Pré est située sur la rivière Gaspareau.  Le centre de la rérion est près du pont situer sur le Chemin des Melanson. A coté du pont se situe un cimetière(1-voir carte en bas). A partir de ce cimetière allant vers l’ouest de la rivière (pour à peu près 1.5 KM) plusieurs études archéologiques ont été fait qui démontre que les Micmac avait plusieurs sites au cours des année (1-1600 AD) dans cette région.  Les recherches semblent indiquer que les Micmac utilisait principalement cette région durant l’été pour faire la pêche au Gaspareau et pour la création de pointe de flèche.  Avec l’arrivé des Acadiens ces villages temporaire semble avoir été abandonné.

Il serait plausible que Pierre Melanson aurait aussi trouver cette endroit propiste pour sa famille. La photo ci-desous montre à partir du cimetiere la région ou on peut retrouver aujourd’hui les digues ériger par nos descendant.

 

Vue des digues Melanson à partir du cimetiere sur la rue des Melanson à Grand Prés faisant face vers l’est.  Le pont au loin est le pont du chemin de Grand Pré (juin 2017)

9 Mai 1695 – Confirmation de la livraison de la commande pour divers biens de 1694, à Pierre Mellanson